Exposition permanente » Galerie de l'Homme

  • Vitrines et reconstitutions 3D d'hominidés à taille réelle dans la zone "Notre évolution" de la « Galerie de l’Homme - Notre évolution, notre corps »
  • Visiteur à côté d'une projection sur un mannequin grandeur nature (photo: Koen Broos)
  • Une femme en ombre chinoise regarde le visuel de la "Galerie de l’Homme - Notre évolution, notre corps" (photo: Koen Broos)
  • une maquette de cerveau humain avec les différentes zones en différentes couleurs
  • Groupe d'ados durant une visite guidée dans notre « Galerie de l’Homme - Notre évolution, notre corps »

Galerie de l'Homme

De Sahelanthropus à l’Homo sapiens, de l’embryon à l’adulte : explorez l’évolution de l’Homme et de son corps dans cette toute nouvelle salle, la « Galerie de l’Homme - Notre évolution, notre corps ».

Pour commencer, fossiles et reconstitutions 3D  vous mènent sur les sentiers ramifiés de 7 millions d’années d’évolution. Ensuite, découvrez de manière interactive les adaptations qui nous distinguent de nos ancêtres (cerveau plus gros, dents plus petites…). Puis, notamment au moyen de mises en situation, penchez-vous sur la merveilleuse et complexe machine qu’est notre corps, son développement, son fonctionnement et ses besoins pour survivre et se reproduire (ça devrait intéresser vos ados…).

Éléments remarquables

Notre évolution
  • Reconstitution virtuelle de la tête de Toumaï, le Sahelanthropus tchadensis datant de - 7,2 à - 6,8 millions d’années (image : Claude Desmedt - IRSNB)
  • Reconstitutions 3D grandeur nature du célèbre Australopithecus afarensis Lucy, à l’avant-plan, et d'autres australopihtèques
  • Le spécimen qui représente l’homme moderne, Homo sapiens, dans cette partie de la salle a été nommé Nazlet Khater d’après le site égyptien où il a été mis au jour. Il a vécu dans la vallée du Nil il y a près de 38 000 ans. (photo : Thierry Hubin - IRSNB)

Dans cette zone, ce ne sont pas moins de 25 espèces différentes d’hominidés qui illustrent notre évolution foisonnante: une véritable explosion de diversité depuis Toumaï le Sahelanthropus tchadensis  à notre espèce, Homo sapiens – la seule encore en piste ! –, en passant par Lucy l’Australopithecus afarensis, Homo habilis le premier artisan, Homo erectus l’explorateur ou encore l’Homme de Spy, un Homo neanderthalensis belge.

À noter : des reconstitutions grandeur nature en 3D permettent de vous comparer à 15 de ces hominidés ; plus la période pendant laquelle une espèce a vécu est longue, plus le meuble correspondant l’est aussi ; la plupart des os présentés dans cette zone sont des moulages de fossiles encore étudiés aujourd’hui.

L'Homme moderne
  • Un visiteur compare le volume crânien d'un homme, d'un gorille et d'un australopithèque (photo : Koen Broos)
  • Un visiteur teste l'efficacité de ses mains suspendu à une barre horizontale. (photo : Thierry Hubin - IRSNB)

Nous appartenons à la seule espèce d’humains qui subsiste, Homo sapiens (nos plus proches cousins encore en vie sont les grands singes). Et nous sommes indubitablement la résultante d’une longue évolution physique, culturelle et sociale marquée notamment par l’apparition de la bipédie, l’utilisation élargie des mains plus efficaces, plus précises dans leurs gestes, le développement du cerveau et la diminution de la taille des dents. Dans cette zone, vous découvrez ces quatre adaptations importantes à différents stades (dont le nôtre), ainsi que leurs nombreux avantages et impacts.

À tester : les quatre dispositifs interactifs sur les adaptations du squelette à la bipédie, l’efficacité de nos mains, le volume  des cerveaux et la taille et la forme des dents.

Notre corps
  • La projection sur un mannequin grandeur nature illustrant la grossesse (photo : Thierry Hubin - IRSNB)
  • L’un des nombreux organes plastinés : les poumons (photo : Koen Broos)
  • Un bras et ses muscles plastinés (photo : Koen Broos)
  • La collection de fœtus humains conservés dans du formol (photo : Koen Broos)

Cette zone explore, sans tabous, toutes les étapes de la vie, de l’embryon à l’âge adulte : la fécondation de l’ovocyte par un spermatozoïde, la transmission des gènes des parents, la grossesse, la naissance et les premières semaines de vie, la croissance rapide de l’enfant, les transformations de l’adolescent (son cerveau et ses futures fonctions reproductrices), la vieillesse.

Vous pourrez observer une collection de fœtus conservés dans du formol depuis 100 ans, des squelettes d’enfant et d’adulte, des organes plastinés, des projections sur des mannequins à taille réelle qui illustrent la grossesse, le corps en mouvement et les systèmes nerveux et digestif.

À ne pas manquer : le jeu Kinect, le test d’association, le dispositif sur la pression de groupe, les huit tablettes avec des films d’animation (sur l’immunologie, les os, les différences entre les filles et les garçons…).

Notre affiche expliquée
  • Le visuel représentant 7 hominidés depuis Australopithecus afarensis à Homo sapiens

Le visuel représente un « portrait de famille impossible » : nous – Homo sapiens, l’homme moderne – y sommes accompagnés de 6 de nos 24 prédécesseurs connus à ce jour… et tous disparus depuis des milliers d’années !

Homo erectus (l’Homme de Pékin) et Homo neanderthalensis ont la peau claire : ils sont parmi les quelques espèces ayant vécu uniquement en Eurasie. Les autres ont la peau foncée : ils vivaient sous un climat tropical (Homo sapiens est apparu en Afrique il y a 200 000 ans). Australopithecus afarensis (la célèbre Lucy) et Australopithecus sediba ont une apparence encore fort simiesque et sont couvertes de poils noirs : ce sont les deux plus anciennes espèces représentées sur l’affiche.

 

Casser les clichés

Les 7 hominidés ne sont pas présentés de façon linéaire : l’évolution humaine ne l’était pas ! Elle était buissonnante, avec quantité de branches et de croisements (notamment entre les Néandertaliens et les hommes modernes).

Homo sapiens ne tient pas une place centrale : il n’est pas l’aboutissement de l’évolution humaine, elle est toujours en cours !

Et tant que nous y étions, nous avons choisi de casser un dernier cliché en utilisant aussi des femmes pour illustrer l’évolution de l’Homme !

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