Le projet BopCo : l’identification des plantes et des animaux au service de la société

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Bushmeat au marché local au Congo. (Photo: IRSNB)
13/05/2016
Le projet BopCo : l’identification des plantes et des animaux au service de la société
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Reinout Verbeke

Réalisé par l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique et le Musée royal de l'Afrique centrale (MRAC), le projet BopCo (Barcoding of Organisms and tissues of Policy Concern) propose d’identifier de manière rapide et efficace des animaux et des plantes, au service de la société. Pour ces identifications d’utilité publique, les biologistes du projet se basent aussi bien sur la morphologie des organismes que sur des techniques génétiques modernes. 

Les biologistes de l’IRSNB et du MRAC reçoivent régulièrement des demandes d’identification de plantes et d’animaux :

  • la force aérienne demande d’identifier des oiseaux qui ont percuté un avion,
  • des partenaires africains demandent d’identifier des insectes nuisibles(comme les mouches de fruits),
  • la douane demande de l’aide pour l’identification d’espèces protégéesdans le cadre de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction),
  • un particulier demande d’identifier un insecte bizarre qu’il a trouvé dans sa maison...
Identifier et informer

C’est pour répondre à ces demandes de manière rapide et correcte que le projet BopCo a été lancé. Financé par BELSPO, BopCo a pour objectif de construire unlaboratoire de recherche pratique et de développer un réseau de spécialistespour l’identification d’échantillons biologiques, dans le cadre de l’utilité publique (par exemple la sécurité alimentaire, l’agriculture, la médecine légale).

Outre leur identification proprement dite, BopCo tentera également de fournir aux intéressés des informations relatives aux aspects légaux se rapportant aux espèces concernées.

Morphologie et barcoding ADN

Souvent les caractéristiques extérieures d’un organisme (la morphologie) ne suffisent pas à une identification correcte. Des œufs, des larves d’insectes, des graines de plantes, des plumes d’oiseaux sont souvent difficiles, voire impossibles à identifier.

Les chercheurs font alors appel au barcoding ADN. Cette technique consiste à utiliser de courtes séquences ADN (appelées « codes-barres ADN ») pour distinguer les espèces. On peut ainsi identifier des échantillons inconnus en comparant leurs codes-barres à ceux d’échantillons correctement identifiés (appelés « voucherspecimens ») engrangés dans des banques de données de référence.

Pour identifier des organismes, les chercheurs utilisent donc aussi bien des caractéristiques morphologiques que génétiques.

Plus d'infos sur le site de BopCO.

 

Texte :  Jonas Van de Voorde (MRAC)

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